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Communication du cheval

La communication implique l’émission d’un message à destination d’un autre individu. Notons que le cheval utilise les mêmes signaux que ce soit vers sa propre espèce ou vers une autre espèce(homme, par exemple)

Communication auditive

Le cheval utilise 7 sons différents, parfois en combinaison:

  • Le hennissement est un signal à longue distance audible parfois à plus d’un kilomètres émis surtout en cas de perte de contact visuel avec ses congénères. Le cheval l’utilise aussi pour signaler sa présence à l’approche d’une zone ou il sait que se trouve d’autres chevaux.
  • Le couinement est un son émis en cas de rencontre rapprochée de deux chevaux souvent en palettant(lancer de l’antérieur vers l’avant). Il est parfois aussi émis lors de jeux particulièrement intense.
  • L’appel sourd est une espèce de grognement de bienvenue ou d’appel émis particulièrement par la jument vis à vis de son poulain mais aussi du cheval vers son soigneur qui apporte la nourriture
  • Le gémissement est un grondement sourd et gémissant émis lors d’effort physique ou de conflit mental. On peut souvent l’entendre lorsque le cheval se couche.
  • Le souffle est une expulsion violente et brève d’air par les naseaux audible à distance moyenne. Il est utilisé an cas de danger ou lorsqu’une odeur particulière est découverte. Il serait un signe que la jument émettrai pour signaler au poulain une plante toxique.
  • L’ébrouement est une expulsion d’air rythmique par les naseaux émise lorsque les naseaux sont irrités ou pour exprimer nervosité et impatience.
  • Le ronflement est une inspiration d’air vibrante par les naseaux émis en signal d’alarme audible à faible distance

Communication olfactive

C’est un sujet difficile à appréhender. Le cheval a un excellent odorat. Il l’utilise systématiquement lors de rencontre par un contact nez à nez. Cela lui sert probablement autant à identifier son vis à vis que la vue et l’ouïe. L’étalon examine systématiquement les crottins des autres chevaux avant de les recouvrir de ses propres crottins. Tous les chevaux reniflent longuement le sol des aires de roulage avant de se décider à s’y rouler à leur tour.

Le flehmen est un comportement particulier de flairage permettant l’activation de l’organe voméro-nasal qui a la particularité de détecter les phéromones, sorte de message chimique volatil renseignant sur l’état de réceptivité sexuelle et le statut social de son émetteur. Le cheval lève la tête en repliant le bout du nez sur les naseaux découvrant ainsi ses incisives, il fait voyager l’air dans ses fosses nasales et expulse enfin doucement l’air de ses naseaux. On peut parfois observer un léger jetage nasal qui est le résultat de l’expulsion des sécrétions de l’organe voméro-nasal.

Communication tactile

Les contacts tactiles sont peu nombreux entre chevaux si l’on excepte le contact de la mère avec son poulain. Ils sont de deux natures:
• les contacts agonistiques(agressif): morsure, coup de pied, bousculades.
• Le toilettage mutuel (allo grooming), observé surtout entre partenaires préférentiels, il a une fonction hygiénique(surtout en période de mue) et d’apaisement social. La fréquence des toilettage est plus grande après une période de conflits.


Communication visuelle

Champ Visuel Du Cheval

Champ Visuel Du Cheval

C’est la plus importante des communications chez le cheval. La posture (position de tout le corps: oreilles, yeux, naseaux, bouche, port de tête, queue, membres, tonus musculaire…) et ses variations(mouvements divers) expriment de manière très subtile les émotions et intentions du cheval(langage corporel). Ces postures varient très vite en fonction du contexte environnemental et social. Cette subtilité est telle que l’homme nécessite un apprentissage conséquent pour savoir l’interpréter. Cela est d’autant plus vrai que le groupe est stable, les chevaux ayant alors appris à réagir entre eux au plus petit signal. Le cheval interprète des variations très fines de la posture que ce soit équine ou d’une autre espèce. Nous savons depuis le cas de Hans le malin que le cheval est capable de distinguer les mouvements du visage humain de l’ordre du millimètre. Il est ainsi possible d’imaginer les possibilités fantastiques de discrimination posturale du cheval.
Il suffit bien souvent d’apercevoir leur silhouette pour reconnaitre une attitude caractéristique. Par exemple, lorsqu’il se veut agressif, le cheval couche les oreilles, montre les dents, tend l’encolure, fouette de la queue plutôt haute et menace de donner des coups de pied, voire fait mine de charger. Les adultes dominés s’éloignent tout simplement tête semi-basse, queue rentrée et oreilles neutres à attentives. Dans un groupe familial stable, la hiérarchie s’établit doucement et les combats sont rares sauf entre étalons se disputant les faveurs des femelles. L’agressivité est cependant fréquente entre chevaux ne se connaissant pas et mis en contact rapproché par l’homme, surtout sur des animaux privé de contact sociaux(boxe…). Le poulain abordant un adulte effectue de grands mouvements de mastication, lèvres retroussées et tirées vers l’arrière et tête relativement basse: le snapping. Le snapping est une attitude caractéristique du poulain qui tend à disparaître à l’age adulte.


Les chevaux utilisent le langage corporel par « étapes ». Par exemple, deux chevaux qui mangent la même ration de foin entrant en conflit ne vont pas avoir la même façon de réagir. En ce qui concerne le cheval dominant :

  1. Il couche les oreilles en arrière
  2. tourne la tête rapidement oreilles en arrière vers son congénère
  3. recommence bouche ouverte dents découverte
  4. tente de le mordre

Cette séquence peut être interrompue à tout moment par le départ du dominé. Plus les chevaux se connaissent plus la séquence est courte. Le dominé réagissant au premier coucher d’oreille ou peu après.

Source : Wikipedia


Comportement du cheval en liberté

Emploi du temps du cheval

Le cheval est un herbivore non ruminant. Cela implique un rendement digestif faible et l’obligation de pâturer longtemps afin de trouver l’énergie nécessaire à sa vie.
Il passe ainsi environ 15 heures par jour pour les juments et 13 h par jour pour les mâles à manger tout en se déplaçant au pas ralenti.
La deuxième activité en durée est le repos (5 à 7 heures par jour) un peu plus chez les mâles. Le repos peut aussi bien avoir lieu aux heures chaudes que la nuit.
Ils consacrent environ deux heures par jour à se déplacer dans la grande majorité des cas au pas, 1-2 heures par jour en vigilance(chacun à son tour, plus pour les mâles) et le reste est dévolu aux activités diverses telles que se rouler, boire et interactions sociales. Le cheval est actif autant de jour que de nuit. Sa vision nocturne est d’ailleurs meilleure que celle de l’homme.
On peut ainsi comprendre que le cheval dans son boxe nourri aux concentrés s’ennuie au point parfois de développer des comportements indésirables.


Organisation sociale

Le cheval est un animal social.
Il forme des groupes stables(harde) de type familiaux(harem) ou de mâles célibataires.
Exceptionnellement, ils peuvent vivre en solitaire. Il s’agit souvent de vieux mâles fatigués ou de jeune mâles en attente de former leur propre harde.
Cette structure permet d’assurer une surveillance face aux prédateurs, d’augmenter l’efficacité de la gestion des ressources(nourriture, boisson), d’optimiser la reproduction et les apprentissages des poulains(survie, sociabilité…).
Dans la nature, le harem compte généralement de trois à dix individus. Un étalon (rarement deux, voire plus) entouré d’une à trois juments et de leurs poulains jusqu’à deux ans. La jument la plus vieille est souvent dominante. C’est elle qui accède en premier aux ressources limitées(nourriture, boisson).
Dans le groupe existe une hiérarchie de type dominant/dominé, établie en fonction de l’âge des individus et de leur tempérament.
Cette hiérarchie est cependant parfois difficile à cerner. Il arrive que A domine B, B domine C et C domine A. Le plus souvent, les plus vieux dominent les plus jeunes jusqu’à ce que ceux-ci arrivent à trouver leur place dans le groupe et à se faire respecter. Indépendamment des relations hiérarchiques, le cheval adulte a très souvent des relations privilégiées avec un ou deux autres avec qui il entretient des relations étroites faites de toilettage(allogrooming), de veille pendant le sommeil et surtout de recherche active de présence. On pourrait qualifier cette relation particulière de sous-groupe.
Les chevaux n’aiment pas rester seuls et ont besoin de congénères avec lesquels ils peuvent se sentir, se toucher, et communiquer. Ces besoins éthologiques sont tellement important que les tics nerveux(tic à l’appui, tic à l’air, tic à l’ours et parfois même agressivité) n’apparaissent que chez des chevaux en boxes, privés de contact sociaux. Ces besoins peuvent parfois être compensé par une relation extra-spécifique: l’homme ou un autre animal(chèvre, mouton, lapin…) suffit à compenser le manque de certains chevaux.
Les chevaux en groupe dorment à tour de rôle, de façon à ce qu’il y en ait toujours un qui face le guet et prévienne les autres si un danger se présente.

Les poulains sont nourris par leur mère jusqu’à l’age d’un an environ. Peu avant la naissance du poulain suivant, la jument sèvre doucement mais fermement son dernier-né. Il garde des relations privilégiées avec sa mère Jusqu’à l’âge de deux ans environ, tout en développant ses compétences sociales avec tout le groupe. Ils quittent alors le groupe tantôt de leur apparente initiative, tantôt repoussé par la mère ou l’étalon. Ce qui limite fortement les risques de consanguinité. Les mâles rejoignent alors une harde de mâles et les juments gagnent d’autres harems.

Les différentes hardes voisines se connaissent ce qui facilite dans une certaine mesure ces échanges. Il existe aussi une hiérarchie entre groupes: certains s’écartant spontanément à l’arrivée d’un autre. On peut parfois observer l’étalon d’un harem arrivant chasser la harde présente ou au contraire attendre à distance raisonnable que la première harde aie fini.

Quand les mâles ont pris assez d’assurance, ils essayent d’acquérir leur propre harem. Pour ce faire, ils provoquent en duel d’autre mâles et s’ils gagnent le combat, repartent avec les femelles dont ils ont gagné le respect et fondent ainsi leurs propres familles. Parfois ces tentatives de prise de pouvoir se termine par le détournement plus ou moins discret d’une ou plusieurs juments. Il arrive aussi qu’un étalon victorieux ne soit pas accepté par les juments, celui-ci évoluant alors sans étalon jusqu’à ce qu’un prétendant plus apprécié se présente.


Territorialité et déplacements

Le cheval n’est pas une espèce territoriale. Les différentes hardes se côtoient plus ou moins suivant la structure géographique et les ressources. Il n’est pas rare de voir plusieurs hardes rassemblées, par exemple, autour d’un point d’eau ou dans les grandes migrations (chose devenue impossible dans nos sociétés modernes et clôturées). Cependant, les contacts entre groupes sont sévèrement encadrés par les chevaux adultes et les groupes ne se mélangent normalement pas.

Il est aidé en cela par son excellente mémoire géographique qui lui permet de trouver le chemin vers les différentes ressources dont il a besoin: pâture, boisson, zones d’ombres, zones de roulages, abris pour la pluie ou contre les insectes…

L’étalon marque son passage par des tas de crottins dans un cérémonial d’alternance de flairage, flehmen et de dépôt de crottins. Ces dépôts ont lieu en général sur des lieux de grand passage servent de moyen de communication/signalisation entre groupes.

Les hardes tracent des chemins dégagés à force de passage aux mêmes endroits.
Les groupes se mettent en route à l’initiative du ou des plus motivés et marchent au pas en files ordonnées jusqu’à leur destination. Le départ est parfois initié par l’étalon qui adopte alors la posture de guidage par l’arrière, tête basse presqu’au ras du sol et oreilles en arrière, les poulains désobéissants se voyant parfois gratifier d’une morsure en rappel à l’ordre. Ce comportement est surtout observé en réaction à l’apparition d’un danger(prédateur).

Les départs pour, par exemple, une autre zone de pâturage, une zone d’ombre ou une aire d’abreuvement sont plutôt initiés par les juments et en particulier la plus âgée souvent dominante, l’étalon suivant ou précédant de manière plus ou moins éloignée le reste du groupe.
Il existe des aires de roulage, zone ou les chevaux préfèrent se rouler, comportement visant à se débarrasser des parasites. Ces aires sont partagées par les différents groupes et ont probablement aussi une vocation de communication. Les chevaux flairent parfois longuement la zone avant de se décider à se rouler.

Comportements agonistiques: combattre ou fuir, moyens de survie
Dépourvu de crocs, de cornes ou de griffes, le cheval est une proie. Sa première stratégie de défense est l’évitement, la fuite.

Le cheval est une espèce nidifuge. Quelques heures après sa naissance, le poulain est déjà capable de suivre sa mère au galop. La vitesse est une des clefs de sa survie.

Effrayé, sa première défense est la fuite, cependant, la fuite étant très gourmande en énergie, le cheval est capable d’organiser une défense active contre certains prédateurs: étalon en chasse et juments en rond prêtes à ruer, têtes vers l’intérieur avec les poulains au centre.

Comme la plupart des espèces prédatées, les yeux du cheval sont placés sur les faces latérales de la tête et non sur le devant comme chez l’homme. Le cheval bénéficie donc des avantages de la vision binoculaire de manière très restreinte. Cette disposition permet par contre de détecter facilement tout mouvement à presque 360° autour de lui grâce à la posture d’alerte, tête au vent et oscillant de gauche à droite, qui permet de compenser l’angle mort situé derrière la tête.

Source : Wikipedia

Équitation éthologique

Equitation éthologique – Description

L’éthologie équine, étude du comportement du cheval, inspire une équitation prenant en compte les particularités psychologiques de l’animal, et donne un nouvel éclairage sur la relation homme-cheval.

L’équitation éthologique est une méthode de dressage équestre inspirée de l’éthologie équine, qui vise à interagir avec son cheval tout en prenant en compte les particularités psychologiques de l’animal. Elle consiste à observer le comportement des animaux. Elle se veut donc être une équitation plus respectueuse des chevaux.
L’équitation éthologique est une philosophie, une façon de faire, un art de vivre.

Cette approche différente du cheval est une équitation sans contrainte et donc une aide précieuse pour l’équitation dite classique, amenant plus de finesse, de confiance et de résultats dû à une meilleure compréhension de l’animal.

Un autre point important de cette méthode est le travail à pied, avec des exercices et des jeux entre le cheval et son cavalier.
Cette méthode comprend, entre autres, un dressage permettant de faire venir librement le cheval à soi grâce à la voix ou à un signe, et la monte du cheval sans utilisation d’une bride, tête nue ou avec en licol, voire une corde autour de l’encolure, ou bien avec un side-pull ou une bride bitless (du mot anglais signifiant « sans mors »).

Bon nombre de cavaliers souhaitent ainsi monter leurs chevaux en liberté et les éduquer au licol, ou avec une ficelle autour de l’encolure.

D’après les enseignants de ces méthodes, il n’est pas rare de voir les cavaliers monter leur chevaux avec un licol dit « éthologique » et une longe en corde, voire sans rien du tout après plusieurs mois de travail.

En équitation éthologique, l’homme doit apprendre à « penser cheval ».

Yasmine Khayma Enfants


Histoire Origine

L’origine de l’équitation éthologique est très ancienne.
L’éthologie équine suit un courant de sensibilisation envers le traitement réservé aux chevaux, entamé depuis le basculement de l’utilisation du cheval de la sphère militaire vers les activités de loisir, accompagnant aussi la recherche, pour les cavaliers, de contacts avec le cheval plutôt que d’exercices d’équitation.
Dans ce contexte, la recherche d’une « équitation alternative » prend tout son sens.


Apparition et diversification des pratiques

Les premiers pratiquants connus de l’équitation éthologique sont issus du milieu du western américain.
Ils développent cette méthode par réaction envers les pratiques traditionnelles des cow-boys, qui « brisent les chevaux », afin de proposer une alternative à l’équitation western classique.
Les Premiers cavaliers connus sont Tom Dorrance et Ray Hunt, viennent ensuite Monty Roberts, John Lyons, Buck Brannaman et Pat Parelli, le plus célèbre dans les années 2000.
Certains européens s’y sont également intéressés.
La pratique de l’équitation éthologique fait l’objet d’un important engouement.
Elle entraîne une nouvelle curiosité envers les pratiques équestres des peuples amérindiens.
Une grande part du succès de cette équitation réside dans le fait que les nouveaux maîtres sont capables de « redresser en douceur » les chevaux difficiles ou souffrant de troubles de comportement.
Or, les cavaliers ont toujours été à la recherche de ce type de méthodes s’ils sont confrontés à un cheval récalcitrant.


Débourrage

Les nouveaux maîtres s’intéressent d’abord au débourrage, et leur méthode consiste à se placer comme leader dominant par rapport au poulain (ou au cheval adulte non débourré ou récalcitrant).
Ce dernier doit comprendre que la sécurité se trouve près de son maître (dans la nature, les chevaux ont l’instinct grégaire et n’aiment pas rester seuls).
Lorsque le cheval montre qu’il veut fuir, le dresseur le laisse faire, mais l’oblige à rester éloigné jusqu’à ce qu’il se décide lui-même à venir, et qu’il montre (par son attitude corporelle) un souhait de se rapprocher.
C’est au cheval de prendre les décisions et non d’être contraint.
Lorsque le cheval a décidé d’arrêter de fuir, le dresseur le laisse venir à lui en adoptant une attitude calme et non intimidante.
Il le caresse, d’abord avec les mains sur tout le corps, puis avec la longe, le filet, le tapis de selle, etc, afin de le désensibiliser à ce qui l’effraie.
Le dresseur envisage ensuite de lui poser une selle sur le dos, toujours en inspirant confiance et respect à l’animal.
Généralement, le dresseur peut monter sur le dos du cheval dès la première séance si tout ce qu’il a entrepris précédemment s’est déroulé dans le calme.


Matériel utilisé

Les dresseurs utilisent généralement des matériaux légers et doux pour approcher le cheval, comme des licols de corde, dits « éthologiques », l’incitant à ne pas s’appuyer dessus (car la section de la corde est plus fine derrière les oreilles que pour les licols en nylon ou en cuir)ou encore un side-pull ou une simple cordelette autour du cou du cheval. Certains parfois montent même sans rien.
Cependant, les dresseurs ne rejettent pas obligatoirement toutes les méthodes de l’équitation classique.
Aussi, ils peuvent également utiliser un filet, munit d’un mors le plus simple possible.
Plus le mors de filet est sophistiqué, plus il est douloureux et contraignant pour le cheval. Concernant le choix de la selle, il n’y a pas de recommandation particulière, tout dépend de la discipline, mais certains préfèrent les selles sans arçons.
Le cheval est invité à céder aux points de pressions qui sont répartis sur des endroits stratégiques de sa tête.
S’il prend appui sur le licol et résiste, il s’infligera lui-même la pression de la corde derrière ses oreilles.
Toute action abusive de traction du licol par le cavalier devient contraignante pour le cheval et il n’avancerait alors plus de son plein gré. La « légèreté » du licol de corde n’est évidente que si l’utilisateur s’en sert à bon escient.
C’est pourquoi beaucoup de cavaliers préfèrent les side-pulls ou brides bitless qui sont beaucoup plus doux et présentent moins de points de pression.
Est également utilisé un stick ou cravache longue de dressage (rigide, le plus souvent en fibre de verre, d’environ 1,50 m) comme prolongement du bras lors des exercices au sol avec l’animal.
Le stick a la même fonction que les cravaches classiques même si celles-ci sont rarement utilisées ainsi dans la pratique en équitation classique.
Il est utilisé de différentes manières suivant l’effet demandé: prolongement du bras pour faciliter une demande gestuelle à distance, simple toucher à un endroit précis pour souligner un ordre ou encore tapotement plus énergique pour l’imposer, il peut être aussi utilisé pour caresser ou même chasser les mouches.
Le stick peut aussi être utilisé dans le cadre d’un renforcement négatif (punition) pour éviter des comportements indésirables, cependant ce mode doit rester exceptionnel et pondéré.
Les éperons peuvent être utilisés dans certains cas, à conditions de ne pas être trop pointus.
Pat Parelli s’en sert comme prolongement de la jambe, et uniquement lors de sa 4ème phase de demande.
Bien souvent, il n’est nécessaire de les utiliser qu’une seule fois.
Le cheval choisira par la suite d’obéir sans être contraint de le faire.

Source : Wikipedia

Les lignées du cheval arabe

Introduction

Les Bédouins ont choisi depuis toujours de parler uniquement des lignées maternelles de leurs chevaux.
En effet, les accouplements n’étaient pas toujours maîtrisés et ils accordaient donc une importance plus grande au parent dont ils ne pouvaient pas douter, la mère.
De plus, les Arabes montaient presque uniquement des juments, les étalons étant trop bruyants, et pratiquaient donc une sélection sur les lignées femelles.
Les tribus d’éleveurs considéraient donc les étalons comme une encombrante nécessité.
La grande majorité des poulains étaient donc vendus.
Ainsi, à chaque génération, les jeunes n’étaient issus que d’une poignée de mâles.
Les variations visibles entre eux étaient donc dues à leur ascendance maternelle.
Il était donc plus facile d’utiliser celle-ci comme point de repère pour différencier les animaux.
Enfin, les Arabes cherchaient à faire des accouplements dits « pure-in-the-strain », c’est à dire à marier les animaux de même lignée maternelle uniquement.
Cela réduisait encore le choix des mâles pour les juments de la tribu. Et, cela augmente fortement la probabilité de marier des animaux proches parents (consanguinité), renforçant ainsi dans leur produit les caractéristiques propres à cette famille et/ou lignée.
Chaque tribu possédait donc des animaux issus d’une ou plusieurs familles bien précises et qu’elles s’appropriaient généralement en ajoutant au nom de cette lignée le nom de leur propre famille (ex : Saklawi Jidran Ibn Sudan).
Cette lignée faisait souvent toute la fierté de la tribu et sa renommée était l’une de leurs préoccupations principales.
Il est donc tout naturel que les Bédouins aient cherché grâce aux croisement « pure-in-the-strain » à renforcer leur consanguinité.
C’est à dire leurs particularités et leurs différences par rapport aux autres.
Il y a plusieurs siècles, il existait un nombre infini de lignées maternelles.


Voici les différentes lignées maternelles (les Strains):

Kuhaylan

The Kuhaylan

The Kuhaylan

Les chevaux de type Kuhaylan se caractérisent par un aspect très « masculin ».
Ils sont puissants, musculeux, compacts, avec des lignes équilibrées et rondes.
Ils sont bien éclatés, avec un poitrail profond et large, porté par des antérieurs musclés, à l’avant-bras osseux, qu’ils tiennent légèrement sous eux.
La ligne du dessus est harmonieuse, le dos, assez court, et l’arrière-main, aux angles relativement fermés, sont forts, aux muscles ronds et saillants.
L’encolure, correctement greffée, est assez courte et la tête portée modérément haut.
La tête, courte, est sculpturale, avec un front extrêmement large. Les yeux, sombres, très grands et expressifs, sont très écartés.
La distance entre les ganaches est également importante. Les oreilles, relativement petites, sont au contraire rapprochées.
Les Kuhaylans font d’excellents chevaux de selle, polyvalents, au caractère plaisant.


Hamdani

The Hamdani

The Hamdani

Le Hamdani est un cheval de type Kuhaylan, mais plus large et plus long, avec des os plus gros et des articulations plus larges.
Il a le tronc et le poitrail plus grands, l’arrière-main en forme d’œuf.
La ligne du dessus se caractérise par un dos très fort. Le port de tête est à nouveau modéré, mais sans doute plus bas que chez le Kuhaylan.
Le garrot est plus proéminent, les postérieurs plus puissants.
La tête est plus large, avec moins de détails, mais encore plus large au niveau des yeux et des ganaches.
La tête est en forme de coin, avec un profil relativement droit.
Les Hamdanis excellent en endurance, avec un geste de hunter. Leur tempérament est très calme et courageux.
Leur robe est fréquemment baie ou grise, avec peu de marques blanches.


Saqlawi

Les Saqlawis paraissent plus élégants et raffinés que les Kuhaylans, avec une grâce plus féminine.

Leurs lignes sont longues.
La tête, portée haut, très fine et menue, au front bombé et au chanfrein convexe, forme un angle ouvert avec la longue encolure arquée.
Celle-ci est greffée très haut, sur une poitrine un peu étroite. Les muscles sont plus plats, le dos plus long, la croupe plus courte et moins horizontale, la fesse plus coupée que dans les autres types.
La queue aux crins soyeux est portée haut, souvent retournée en drapeau.
Les membres aux os fins manquent parfois un peu de force.
Le cheval, long jointé, aux canons longs, tend à se déplacer avec les jarrets serrés.
Les Saqlawis sont souvent très chauds.
Leurs allures relevées et leur charisme en font d’excellents chevaux de show.
Certains se montrent en outre très rapides.
Pour la robe, on trouve chez les Saqlawis un plus grand pourcentage d’alezans que dans les autres types.
Les marques blanches y sont aussi plus importantes.
Toutefois, on compte également beaucoup de gris


Abayyan

The Abayyan

The Abayyan

L’Abayyan est un type Saqlawi, avec un port de tête très haut, des postérieurs droits et des os fins.
L’aspect un peu long et bas du dos est un trait caractéristique, dû au fait que le garrot s’étende loin en arrière et que le rein s’arrondisse en direction des hanches.
Le port de queue est extrêmement haut.
La tête est similaire à celle des Saqlawi, avec même un front plus bombé.
Le nez est très fin.
L’avant-main proéminente.
Les os longs et fins.
Comme les Saqlawis, les Abayyans ont tendance à avoir des airs naturellement relevés.
Ce sont souvent des chevaux de petite taille, très fougueux, mais endurants et au pied sûr.


Hadban

Les Hadbans réunissent les influences des Saqlawis et des Kuhaylan sans être un mélange des deux.

L’apparence générale de ce type rappelle la force des Kuhaylans mais avec des lignes plus fluides.
Ils sont d’une constitution solide, avec du cadre, un poitrail profond, un garrot bien sorti et des épaules musclées, mais aussi un raffinement produit par les lignes plus longues et un mouvement très élégant.
L’encolure, greffée et portée haut, a sensiblement la même longueur que le dos.
Elle est inclinée et bien musclée, mais un peu plate.
L’arc de la nuque ne se dessine que sous le coup d’une excitation.
Le front est large, les oreilles petites et rapprochées, les yeux grands, expressifs, placés bas sur le crâne, les ganaches espacées, le bout de nez fin, aux naseaux larges et bien dessinés. Le profil est relativement droit.
Le dos est modérément long, la croupe courte, parfois inclinée, la queue plantée haut. L’arrière-main paraît parfois un peu étroite, comparée au poitrail.
Les membres, aux articulations très sèches, sont assez longs. Le mouvement est coulant, avec un bon engagement naturel.
Les Hadbans s’expriment bien sur un carré de dressage.
Certains sont également performants en course.
Ils passent pour des chevaux endurants et d’un entretien facile.
Leur robe la plus fréquente est le bai, généralement sans balzanes.


Dahman

The Dahman

The Dahman

Les Dahmans sont également un type intermédiaire qui mêle l’élégance et le charisme des Saqlawis à la musculature et au port de tête des Kuhaylans.
Généralement, ils sont sous eux du derrière.
La tête est très raffinée, courte, large, avec de grands yeux.
Le chanfrein est très convexe et les oreilles courtes.
Les Dahmans peuvent être plus grands que les Kuhaylans et les Saqlawis.


Mu’niqi

Les Mu’niqis ont tendance à être plus grands que la moyenne des chevaux arabes, avec une ligne du dessus longue, typée course et un garrot proéminent.
Les aplombs sont excellents, avec des membres longs et des canons courts.
Les postérieurs sont droits, avec des jarrets puissants.
L’encolure est plus longue et pas aussi musclée que chez les Kuhaylans, et le port de tête varie.

Source : Wikipedia

Caractéristiques du cheval arabe

Les caractéristiques d’ordre supérieur du cheval arabes sont d’abord le « sang » qui lui donne cette impression de vie débordante, généreuse, cette attitude empreinte de fierté et parfois d’arrogance dans le regard et ensuite sa « sécheresse » qui laisse apparaître, sous des muqueuses très fines, une musculature dense et bien irriguée.

  • Le cheval arabe est de petite taille : de 1,42 à 1,55 mètres (‘max 1,60 m).
  • La tête est petite, expressive, et sèche.
  • Le profil est rectiligne ou concave.
  • Le front est large, les oreilles sont petites, parfois longues (surtout chez les juments), dessinées et mobiles.
  • L’œil est grand, rond et saillant.
  • Les naseaux sont également larges, bien ouverts.
  • Le nez est camus et les lèvres sont minces.
  • La lèvre inférieure est dédaigneuse.
  • L’encolure est allongée, large, arquée et bien attachée.
  • Le garrot est parfois haut et sec, le dos et les reins sont courts, forts et bien attachés.
  • La poitrine est large, profonde, musclée ; tandis que l’épaule est longue et oblique.
  • La croupe est ample et horizontale.
  • Les membres sont longs et secs, dotés d’articulations basses et d’aplombs parfaits.
  • Les sabots sont petits et durs.
  • La queue est attachée très haut, les crins sont longs et abondants.
  • La peau est fine, laissant apparaître les veines sur le corps de l’animal.

La robe grise est la plus courante.
On trouve aussi des pur-sang arabes bais, alezans, noirs et rouans.

La robe pie n’est à l’inverse pas acceptée dans le stud book officiel.

Il semblerait donc que le cheval arabe ne soit pas un pur produit de l’homme mais le résultat d’une longue adaptation d’une espèce aux conditions de vie extrêmes du milieu désertique (initialement nourris avec des dattes et abreuvés de lait de chamelle, petits pieds ronds pour mieux supporter la chaleur..etc).

Si l’arabe est un cheval dont la morphologie le prédestine à l’endurance, celle-ci peut se pratiquer avec n’importe quel cheval bien entraîné. Néanmoins à haut niveau cette morphologie sera souvent prépondérante.

Source : Wikipedia

Ma future monture : un cheval pur sang arabe

Si vous voulez simplement acquérir un cheval arabe en tant que future monture, n’hésitez pas une seule seconde.
Avant de vous lancer dans l’aventure, une petite précaution s’impose tout de même.
Je vous suggère très fortement de monter un cheval Arabe avant de décider d’en acquérir un car les sensations que vous éprouverez sur leur dos sont très différentes de celles que vous pourrez ressentir avec des chevaux d’autres races.
Ils possèdent une souplesse très particulière : attendez vous donc à devoir faire avec une « anguille » entre les jambes.
La plupart des chevaux arabes ont des allures très rasantes ce qui fait en général ressentir à leur cavalier une sorte de confort tout à fait délectable, surtout pour les longues ballades.
Toutefois, ils sont extrêmement prompts à la réaction : une « fausse note », un événement inattendu, ils auront toujours deux longueurs d’avance sur vous.
Veillez donc à rester toujours concentrés .
A la longue, vous apprendrez à déceler dans l’attitude de votre cheval tout ce qu’il ressen, et même parfois ce qu’il avait vu et pressentit bien avant vous.
N’oubliez pas que les Bédouins les utilisaient comme « sentinelles », ce n’est pas pour rien.

Dans le travail, il y a deux facettes très importantes de leur personnalité

ils ont une capacité à apprendre très développée, probablement du fait de leur proximité avec l’homme. Prenez le temps de leur expliquer les choses clairement (en parlant de préférence) et toujours avec calme.

Ce sont des chevaux très fiers et ils supportent en général très mal les abus. Vous aurez toujours plus d’impact en restant stoïque qu’en essayant de vous battre contre eux.
En cas de grosse bêtise, grosse voix et bonne tape sur le nez suffisent en général à récupérer leur attention.
Vous vous en tirerez peut être pour quelques minutes de bouderie.
Passez à autre chose et revenez-y plus tard. Si vous insistez, vous ne ferez qu’amener de l’eau à leur moulin.
Ils ont souvent tendance à s’agacer ou à ne pas faire d’effort dès qu’un exercice s’éternise.
Les mots d’ordre sont donc : calme, fermeté, communication et variation dans les exercices. Souvent mais pas longtemps.

Si vos aspirations coïncident avec les quelques lignes ci-dessus, alors vous avez fait le bon choix. Au final, vous gagnerez la plus courageuse et aimante des montures…

Source : http://acab.actifforum.com

Sheykh Obeyd

Le label Sheykh Obeyd

Il a été adopté en l’honneur du haras du même nom, qui a appartenu à Lady Anne et Wilfried Blunt en Egypte.
Ce nom a été choisi comme symbole de l’effort collectif des 7 premiers éleveurs en Egypte et de leur esprit de communauté, qui évolua en une vision commune du cheval Arabe.
Le label « Sheykh Obeyd » ne qualifie pas que les chevaux nés au Haras de « Sheykh Obeyd ».

Le pur sang arabe labellisé Sheykh Obeyd doit répondre à deux exigences :

  • être qualifié par Al Khamsa Inc., comme descendant exclusivement de l’élevage Bédouin de chevaux Arabes dans la péninsule Arabe, et faire partie des groupes EGYPTE I, EGYPTE II et BLUNT.
  • Descendre exclusivement dans toutes les lignées de son pedigree des pur sang arabes élevés par, acquis auprès de, où présents dans le programme d’élevage d’un des 7 éleveurs originels Sheykh Obeyd.

Tous les pur sang arabes labellisés Sheykh Obeyd sont aussi Al Khamsa.
La majorité des Arabes Sheykh Obeyd sont également qualifiés Straight Egyptian, excepté les descendants de Kars et Jerboa qui sont Crabbet/Egyptiens.


Les éleveurs fondateurs :

Il y a un siècle, un ensemble inexplicable de circonstances, en Egypte, mena à l’apparition d’un phénomène qui serait à la base de la race Arabe.
Sept individus, apparemment sans points communs, ont tous été appelé au même endroit et en même temps pour vivre la même passion.
Leurs milieux d’origine étaient tous différents, certains faisaient partie de la royauté égyptienne ou étaient les descendants de guerriers appartenant à la royauté égyptienne, d’autres étaient issus de la noblesse européenne, d’autres de simples employés ou enfin d’habiles professionnels.
Chacun en était venu à se rendre compte que, les caractéristiques physiques et mentales inégalées du cheval Arabe avaient été créées et cultivées depuis des millénaires par la philosophie d’élevage des éleveurs Bédouins.
De même, chacun avait compris que séparer la race de cette philosophie affaiblirait avec le temps l’essence même de ces caractéristiques.
Ainsi, motivés ni par l’appât du gain, ni par le désir de puissance, ces individus ont mis de côté leurs évidentes différences pour accomplir un but commun : la perpétuation du cheval Arabe originel et authentique, sous sa forme la plus pure.
Ils sont devenus étudiants et disciples des pratiques bédouines en matière d’élevage du cheval : des incroyables puristes selon nos normes actuelles.
Unis par leurs aspirations communes, leur but a dépassé les divisions raciales, politiques, et culturelles.
Il y eut beaucoup de difficultés à surmonter, beaucoup de sacrifices à faire, mais leur héritage est le noyau même de la race Arabe moderne.
Miraculeusement, certains éleveurs, qui héritèrent de ces générations d’un élevage glorieux, ont su rendre grâce à ces 7 sélectionneurs initiaux :

  • Vice-roy Abbas Pasha I
  • Ali Pasha Sherif
  • Lord Wilfried et Lady Anne Blunt
  • Prince Ahmed Pasha Kemal
  • La « Royal Agricultural Society », sous les auspices du Dr. Branch
  • Ahmed Bey Sennari
  • Khedive Abbas Hilmi II

Le Groupe EGYPTE I, EGYPTE II et BLUNT

Al Khamsa Inc., a répertorié depuis des décennies déjà tous les groupes de chevaux issus de l’élevage bédouin et exportés en dehors d’Arabie.
Ce sont les chevaux de fondation Al Khamsa, les ancêtres de nos chevaux actuels.
Parmi, ces groupes, l’un des plus important compte les chevaux élevés, acquis ou utilisés par les 7 sélectionneurs dont nous venons de parler.
Il s’agit du groupe BLUNT pour Lord et Lady Blunt, du groupe EGYPTE II pour la R.A.S. (Royal Agricultural Society), et du groupe EGYPTE I pour les autres.
Le groupe EGYPTE est divisé en EGYPTE I et EGYPTE II à cause de l’histoire longue et variée du cheval Arabe en Egypte.


Les chevaux de fondation EGYPTE I

Des plusieurs centaines, voir milliers de chevaux Arabes importés en Egypte avant 1900, seul 42 continuent à être représentés dans les lignées modernes et sont devenus des chevaux de fondation pour l’élevage Arabe mondial. Ce sont les chevaux EGYPTE I.
Ils incluent les chevaux d’Abbas Pasha, Ali Pasha Sherif et les autres éleveurs de fondation en Egypte entre 1840 et 1890.
Tous les Straight Egyptians modernes et les Arabes Part-Egyptian tracent dans leur pedigree vers la plupart de ces chevaux.
Il n’est plus possible de trouver des chevaux avec uniquement du sang EGYPTE I. Le sang des animaux EGYPTE I est toujours combiné avec celui au moins d’un autre groupe, souvent BLUNT.


Les chevaux de fondation EGYPTE II

Les chevaux de fondation EGYPTE II sont associés au programme d’élevage d’Arabes de la R.A.S. (Royal Agricultural Society), qui a été établie en 1914 et originellement basée sur des lignées déjà reconnues (EGYPTE I). Six autres chevaux de fondation ont été importés en Egypte par des éleveurs privés et additionnés au programme de la R.A.S., parfois pour améliorer le stock d’animaux de course. Ce sont les chevaux EGYPTE II.
Le sang de trois de ces chevaux n’a été préservé qu’aux U.S.A.
Les chevaux EGYPTE II ne sont trouvés que dans les pedigrees qui portent aussi EGYPTE I.


Les chevaux de fondation BLUNT

Lady Anne et Lord Wilfried Blunt ont réalisé trois voyages dans le désert entre 1877 et 1881 pour obtenir des chevaux Arabes authentiques.
Les 11 chevaux qu’ils ramenèrent de leur périple constituent le groupe BLUNT.
Jusqu’en 1913, ils ont collectionné en Egypte et importé en Angleterre des chevaux provenant de leurs agents en Arabie, mais aussi des programmes d’élevage EGYPTE I.
Ainsi, aujourd’hui les chevaux BLUNT sont trouvés dans les pedigrees uniquement en conjonction avec les lignées EGYPTE I.


Remarque :

  • les chevaux Straight Egyptian tracent tous dans leur pedigree vers les groupes EGYPTE I et BLUNT, et en plus vers le groupe EGYPTE II ou INSHASS. Ils représentent environ 3% de la population Arabe mondiale.
  • Tous les Straight Egyptians sauf environ 1 000 tracent seulement vers EGYPTE I, EGYPTE II et BLUNT, sans sang INSHASS. Ce sont les Sheykh Obeyd.Parmi les Sheykh Obeyd seuls 600 tracent uniquement vers EGYPTE I et BLUNT, sans sang EGYPTE II. Ce sont les Heirloom.

Les chevaux de fondation Sheykh Obeyd

Les chevaux de fondation des lignées Sheykh Obeyd ont été sélectionnés selon la philosophie d’élevage et les pratiques des éleveurs originels.
C’est à dire les éleveurs qui ont acquis et incorporé leur sang dans leurs programmes d’élevage.
Les Bédouins n’écrivaient pas les pedigrees de leurs chevaux.
Ils se transmettaient de génération en génération l’histoire de chaque précieux individu.
Ainsi les problèmes d’« authenticité » peuvent devenir sujets à controverse et donner caution à beaucoup d’interprétations individuelles.
En sachant cela, on peut juger de la crédibilité et de l’authenticité de chaque lignée en se fiant à l’éthique et à la réputation de chaque éleveur originel.
La dévotion pour les pratiques d’élevages scrupuleuses des Bédouins, mais aussi les moyens et la façon dont ces éleveurs ont acquis leurs animaux de fondation, nous informe de leur crédibilité.


Voici la liste des chevaux « Sheykh Obeyd » de fondation :
Chevaux de fondation Sheykh Obeyd, par ordre chronologique, par groupe et par éleveur

EGYPTE I : 43 chevaux (1814-1890)

Abbas Pasha : 23 chevaux dont

  • Ghazieh
  • Hajlah
  • Harka
  • Jathimah
  • Jellabiet Feysul (aussi appelée Wazira)
  • Miska
  • Najib
  • Qumiz
  • Ra’is
  • Raqabah
  • Samha
  • Selma
  • Shalfa
  • Shueyma
  • Shueyman As-Sabbah
  • Sueyd
  • Talqah
  • Udayah
  • Zobeyni

Ali Pasha Sherif : 8 chevaux dont

  • Dahmeh Shahwaniyah
  • El Dahma
  • Gharran
  • Mahroussa
  • Nader El Kebir
  • Nura El Kebira
  • Sabha El Zarka
  • Saklawi I

Ahmed Bey Sennari : 3 chevaux dont

  • Gazza
  • Koheilan El Mossen
  • Muniet El Nefous

Prince Ahmed Pasha Kemal : 7 chevaux dont

  • Donia
  • Freiha Al Hamra
  • Jamil El Kebir
  • Maanagia Hadragia
  • Meanagi Sebeli
  • Obeyan
  • Rabda

Khedive Abbas Hilmi II : 2 chevaux dont

  • Bint El Bahreyn
  • Halabia

BLUNT : 14 chevaux (1877-1913)

  • Azrek
  • Basilisk
  • Dajania
  • Ferida
  • Hadban
  • Jerboa
  • Kars
  • Meshura
  • Pharaoh
  • Proximo
  • Queen Of Sheba
  • Rodania
  • Saadun
  • Sherifa

EGYPTE II : la R.A.S. sous les auspices du Dr. Branch, 6 chevaux (1914-1935)

  • Aiglon
  • Badaouia
  • Eid
  • Leila
  • Mashaan
  • Nabras

Source : http://acab.actifforum.com

Le cheval dit noir homozygote

La couleur noire est une couleur de base, rare et très recherchée.
Elle est due au gene Extension (E), lorsque le cheval en possède au moins un exemplaire (allèle) sous forme active E et que les deux allèles du gène Agouti sont inactifs (cheval aa).
Le cheval noir est « Ee aa » ou « EE aa » : un seul exemplaire actif du gène Extension, sur les deux, suffit à donner une robe de base noire.
Le cheval « Ee aa » est dit noir hétérozygote (traduit par « il a le facteur alezan », c’est à dire qu’il pourrait avoir des poulains alezans)
Le cheval « EE aa » est dit noir homozygote, rare et recherché pour l’élevage.
A cause de ses différentes nuances la robe noire est souvent difficile à différencier d’un bai brun ou d’un alezan brûlé, et donne lieu à des erreurs par excès ou par défaut, la seule certitude étant le test génétique (gènes extension et agouti).
Le poulain noir nait souvent clair et fonce pendant les différentes mues.
Plusieurs nuances de noir sont possibles, suivant l’action des autres gènes de couleur que peut posséder le cheval.

source : Lexique du cheval

Couleur de robe rubicano

Rubicano est un patron de robe tacheté, qui associe une robe de base classique (alezane, bai ou noire), une tache blanche à la base de la queue et une zone rouannée, plus ou moins marquée, qui s’étend de façon irrégulière sur l’arrière main et les flancs : base de la queue, croupe, flancs, ventre ou cage thoracique.
Le patron rubicano est le plus souvent limité à quelques poils blancs sur les flancs et à la base de la queue.

Notre étalon AVALON RASHIIQ NAJM porte le gène rubicano.

Etalon pur sang arabe Straight Egyptian
source : Lexique du cheval

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