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Equitation éthologique

Équitation éthologique

Equitation éthologique – Description

L’éthologie équine, étude du comportement du cheval, inspire une équitation prenant en compte les particularités psychologiques de l’animal, et donne un nouvel éclairage sur la relation homme-cheval.

L’équitation éthologique est une méthode de dressage équestre inspirée de l’éthologie équine, qui vise à interagir avec son cheval tout en prenant en compte les particularités psychologiques de l’animal. Elle consiste à observer le comportement des animaux. Elle se veut donc être une équitation plus respectueuse des chevaux.
L’équitation éthologique est une philosophie, une façon de faire, un art de vivre.

Cette approche différente du cheval est une équitation sans contrainte et donc une aide précieuse pour l’équitation dite classique, amenant plus de finesse, de confiance et de résultats dû à une meilleure compréhension de l’animal.

Un autre point important de cette méthode est le travail à pied, avec des exercices et des jeux entre le cheval et son cavalier.
Cette méthode comprend, entre autres, un dressage permettant de faire venir librement le cheval à soi grâce à la voix ou à un signe, et la monte du cheval sans utilisation d’une bride, tête nue ou avec en licol, voire une corde autour de l’encolure, ou bien avec un side-pull ou une bride bitless (du mot anglais signifiant « sans mors »).

Bon nombre de cavaliers souhaitent ainsi monter leurs chevaux en liberté et les éduquer au licol, ou avec une ficelle autour de l’encolure.

D’après les enseignants de ces méthodes, il n’est pas rare de voir les cavaliers monter leur chevaux avec un licol dit « éthologique » et une longe en corde, voire sans rien du tout après plusieurs mois de travail.

En équitation éthologique, l’homme doit apprendre à « penser cheval ».

Yasmine Khayma Enfants


Histoire Origine

L’origine de l’équitation éthologique est très ancienne.
L’éthologie équine suit un courant de sensibilisation envers le traitement réservé aux chevaux, entamé depuis le basculement de l’utilisation du cheval de la sphère militaire vers les activités de loisir, accompagnant aussi la recherche, pour les cavaliers, de contacts avec le cheval plutôt que d’exercices d’équitation.
Dans ce contexte, la recherche d’une « équitation alternative » prend tout son sens.


Apparition et diversification des pratiques

Les premiers pratiquants connus de l’équitation éthologique sont issus du milieu du western américain.
Ils développent cette méthode par réaction envers les pratiques traditionnelles des cow-boys, qui « brisent les chevaux », afin de proposer une alternative à l’équitation western classique.
Les Premiers cavaliers connus sont Tom Dorrance et Ray Hunt, viennent ensuite Monty Roberts, John Lyons, Buck Brannaman et Pat Parelli, le plus célèbre dans les années 2000.
Certains européens s’y sont également intéressés.
La pratique de l’équitation éthologique fait l’objet d’un important engouement.
Elle entraîne une nouvelle curiosité envers les pratiques équestres des peuples amérindiens.
Une grande part du succès de cette équitation réside dans le fait que les nouveaux maîtres sont capables de « redresser en douceur » les chevaux difficiles ou souffrant de troubles de comportement.
Or, les cavaliers ont toujours été à la recherche de ce type de méthodes s’ils sont confrontés à un cheval récalcitrant.


Débourrage

Les nouveaux maîtres s’intéressent d’abord au débourrage, et leur méthode consiste à se placer comme leader dominant par rapport au poulain (ou au cheval adulte non débourré ou récalcitrant).
Ce dernier doit comprendre que la sécurité se trouve près de son maître (dans la nature, les chevaux ont l’instinct grégaire et n’aiment pas rester seuls).
Lorsque le cheval montre qu’il veut fuir, le dresseur le laisse faire, mais l’oblige à rester éloigné jusqu’à ce qu’il se décide lui-même à venir, et qu’il montre (par son attitude corporelle) un souhait de se rapprocher.
C’est au cheval de prendre les décisions et non d’être contraint.
Lorsque le cheval a décidé d’arrêter de fuir, le dresseur le laisse venir à lui en adoptant une attitude calme et non intimidante.
Il le caresse, d’abord avec les mains sur tout le corps, puis avec la longe, le filet, le tapis de selle, etc, afin de le désensibiliser à ce qui l’effraie.
Le dresseur envisage ensuite de lui poser une selle sur le dos, toujours en inspirant confiance et respect à l’animal.
Généralement, le dresseur peut monter sur le dos du cheval dès la première séance si tout ce qu’il a entrepris précédemment s’est déroulé dans le calme.


Matériel utilisé

Les dresseurs utilisent généralement des matériaux légers et doux pour approcher le cheval, comme des licols de corde, dits « éthologiques », l’incitant à ne pas s’appuyer dessus (car la section de la corde est plus fine derrière les oreilles que pour les licols en nylon ou en cuir)ou encore un side-pull ou une simple cordelette autour du cou du cheval. Certains parfois montent même sans rien.
Cependant, les dresseurs ne rejettent pas obligatoirement toutes les méthodes de l’équitation classique.
Aussi, ils peuvent également utiliser un filet, munit d’un mors le plus simple possible.
Plus le mors de filet est sophistiqué, plus il est douloureux et contraignant pour le cheval. Concernant le choix de la selle, il n’y a pas de recommandation particulière, tout dépend de la discipline, mais certains préfèrent les selles sans arçons.
Le cheval est invité à céder aux points de pressions qui sont répartis sur des endroits stratégiques de sa tête.
S’il prend appui sur le licol et résiste, il s’infligera lui-même la pression de la corde derrière ses oreilles.
Toute action abusive de traction du licol par le cavalier devient contraignante pour le cheval et il n’avancerait alors plus de son plein gré. La « légèreté » du licol de corde n’est évidente que si l’utilisateur s’en sert à bon escient.
C’est pourquoi beaucoup de cavaliers préfèrent les side-pulls ou brides bitless qui sont beaucoup plus doux et présentent moins de points de pression.
Est également utilisé un stick ou cravache longue de dressage (rigide, le plus souvent en fibre de verre, d’environ 1,50 m) comme prolongement du bras lors des exercices au sol avec l’animal.
Le stick a la même fonction que les cravaches classiques même si celles-ci sont rarement utilisées ainsi dans la pratique en équitation classique.
Il est utilisé de différentes manières suivant l’effet demandé: prolongement du bras pour faciliter une demande gestuelle à distance, simple toucher à un endroit précis pour souligner un ordre ou encore tapotement plus énergique pour l’imposer, il peut être aussi utilisé pour caresser ou même chasser les mouches.
Le stick peut aussi être utilisé dans le cadre d’un renforcement négatif (punition) pour éviter des comportements indésirables, cependant ce mode doit rester exceptionnel et pondéré.
Les éperons peuvent être utilisés dans certains cas, à conditions de ne pas être trop pointus.
Pat Parelli s’en sert comme prolongement de la jambe, et uniquement lors de sa 4ème phase de demande.
Bien souvent, il n’est nécessaire de les utiliser qu’une seule fois.
Le cheval choisira par la suite d’obéir sans être contraint de le faire.

Source : Wikipedia

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