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جن Djinn - Arabians

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Hadban

Les lignées du cheval arabe

Introduction

Les Bédouins ont choisi depuis toujours de parler uniquement des lignées maternelles de leurs chevaux.
En effet, les accouplements n’étaient pas toujours maîtrisés et ils accordaient donc une importance plus grande au parent dont ils ne pouvaient pas douter, la mère.
De plus, les Arabes montaient presque uniquement des juments, les étalons étant trop bruyants, et pratiquaient donc une sélection sur les lignées femelles.
Les tribus d’éleveurs considéraient donc les étalons comme une encombrante nécessité.
La grande majorité des poulains étaient donc vendus.
Ainsi, à chaque génération, les jeunes n’étaient issus que d’une poignée de mâles.
Les variations visibles entre eux étaient donc dues à leur ascendance maternelle.
Il était donc plus facile d’utiliser celle-ci comme point de repère pour différencier les animaux.
Enfin, les Arabes cherchaient à faire des accouplements dits « pure-in-the-strain », c’est à dire à marier les animaux de même lignée maternelle uniquement.
Cela réduisait encore le choix des mâles pour les juments de la tribu. Et, cela augmente fortement la probabilité de marier des animaux proches parents (consanguinité), renforçant ainsi dans leur produit les caractéristiques propres à cette famille et/ou lignée.
Chaque tribu possédait donc des animaux issus d’une ou plusieurs familles bien précises et qu’elles s’appropriaient généralement en ajoutant au nom de cette lignée le nom de leur propre famille (ex : Saklawi Jidran Ibn Sudan).
Cette lignée faisait souvent toute la fierté de la tribu et sa renommée était l’une de leurs préoccupations principales.
Il est donc tout naturel que les Bédouins aient cherché grâce aux croisement « pure-in-the-strain » à renforcer leur consanguinité.
C’est à dire leurs particularités et leurs différences par rapport aux autres.
Il y a plusieurs siècles, il existait un nombre infini de lignées maternelles.


Voici les différentes lignées maternelles (les Strains):

Kuhaylan

The Kuhaylan

The Kuhaylan

Les chevaux de type Kuhaylan se caractérisent par un aspect très « masculin ».
Ils sont puissants, musculeux, compacts, avec des lignes équilibrées et rondes.
Ils sont bien éclatés, avec un poitrail profond et large, porté par des antérieurs musclés, à l’avant-bras osseux, qu’ils tiennent légèrement sous eux.
La ligne du dessus est harmonieuse, le dos, assez court, et l’arrière-main, aux angles relativement fermés, sont forts, aux muscles ronds et saillants.
L’encolure, correctement greffée, est assez courte et la tête portée modérément haut.
La tête, courte, est sculpturale, avec un front extrêmement large. Les yeux, sombres, très grands et expressifs, sont très écartés.
La distance entre les ganaches est également importante. Les oreilles, relativement petites, sont au contraire rapprochées.
Les Kuhaylans font d’excellents chevaux de selle, polyvalents, au caractère plaisant.


Hamdani

The Hamdani

The Hamdani

Le Hamdani est un cheval de type Kuhaylan, mais plus large et plus long, avec des os plus gros et des articulations plus larges.
Il a le tronc et le poitrail plus grands, l’arrière-main en forme d’œuf.
La ligne du dessus se caractérise par un dos très fort. Le port de tête est à nouveau modéré, mais sans doute plus bas que chez le Kuhaylan.
Le garrot est plus proéminent, les postérieurs plus puissants.
La tête est plus large, avec moins de détails, mais encore plus large au niveau des yeux et des ganaches.
La tête est en forme de coin, avec un profil relativement droit.
Les Hamdanis excellent en endurance, avec un geste de hunter. Leur tempérament est très calme et courageux.
Leur robe est fréquemment baie ou grise, avec peu de marques blanches.


Saqlawi

Les Saqlawis paraissent plus élégants et raffinés que les Kuhaylans, avec une grâce plus féminine.

Leurs lignes sont longues.
La tête, portée haut, très fine et menue, au front bombé et au chanfrein convexe, forme un angle ouvert avec la longue encolure arquée.
Celle-ci est greffée très haut, sur une poitrine un peu étroite. Les muscles sont plus plats, le dos plus long, la croupe plus courte et moins horizontale, la fesse plus coupée que dans les autres types.
La queue aux crins soyeux est portée haut, souvent retournée en drapeau.
Les membres aux os fins manquent parfois un peu de force.
Le cheval, long jointé, aux canons longs, tend à se déplacer avec les jarrets serrés.
Les Saqlawis sont souvent très chauds.
Leurs allures relevées et leur charisme en font d’excellents chevaux de show.
Certains se montrent en outre très rapides.
Pour la robe, on trouve chez les Saqlawis un plus grand pourcentage d’alezans que dans les autres types.
Les marques blanches y sont aussi plus importantes.
Toutefois, on compte également beaucoup de gris


Abayyan

The Abayyan

The Abayyan

L’Abayyan est un type Saqlawi, avec un port de tête très haut, des postérieurs droits et des os fins.
L’aspect un peu long et bas du dos est un trait caractéristique, dû au fait que le garrot s’étende loin en arrière et que le rein s’arrondisse en direction des hanches.
Le port de queue est extrêmement haut.
La tête est similaire à celle des Saqlawi, avec même un front plus bombé.
Le nez est très fin.
L’avant-main proéminente.
Les os longs et fins.
Comme les Saqlawis, les Abayyans ont tendance à avoir des airs naturellement relevés.
Ce sont souvent des chevaux de petite taille, très fougueux, mais endurants et au pied sûr.


Hadban

Les Hadbans réunissent les influences des Saqlawis et des Kuhaylan sans être un mélange des deux.

L’apparence générale de ce type rappelle la force des Kuhaylans mais avec des lignes plus fluides.
Ils sont d’une constitution solide, avec du cadre, un poitrail profond, un garrot bien sorti et des épaules musclées, mais aussi un raffinement produit par les lignes plus longues et un mouvement très élégant.
L’encolure, greffée et portée haut, a sensiblement la même longueur que le dos.
Elle est inclinée et bien musclée, mais un peu plate.
L’arc de la nuque ne se dessine que sous le coup d’une excitation.
Le front est large, les oreilles petites et rapprochées, les yeux grands, expressifs, placés bas sur le crâne, les ganaches espacées, le bout de nez fin, aux naseaux larges et bien dessinés. Le profil est relativement droit.
Le dos est modérément long, la croupe courte, parfois inclinée, la queue plantée haut. L’arrière-main paraît parfois un peu étroite, comparée au poitrail.
Les membres, aux articulations très sèches, sont assez longs. Le mouvement est coulant, avec un bon engagement naturel.
Les Hadbans s’expriment bien sur un carré de dressage.
Certains sont également performants en course.
Ils passent pour des chevaux endurants et d’un entretien facile.
Leur robe la plus fréquente est le bai, généralement sans balzanes.


Dahman

The Dahman

The Dahman

Les Dahmans sont également un type intermédiaire qui mêle l’élégance et le charisme des Saqlawis à la musculature et au port de tête des Kuhaylans.
Généralement, ils sont sous eux du derrière.
La tête est très raffinée, courte, large, avec de grands yeux.
Le chanfrein est très convexe et les oreilles courtes.
Les Dahmans peuvent être plus grands que les Kuhaylans et les Saqlawis.


Mu’niqi

Les Mu’niqis ont tendance à être plus grands que la moyenne des chevaux arabes, avec une ligne du dessus longue, typée course et un garrot proéminent.
Les aplombs sont excellents, avec des membres longs et des canons courts.
Les postérieurs sont droits, avec des jarrets puissants.
L’encolure est plus longue et pas aussi musclée que chez les Kuhaylans, et le port de tête varie.

Source : Wikipedia

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